Nous nous enfonçons dans une crise sociale, économique et démocratique dont les effets délétères peuvent favoriser le succès électoral du RN ou d’autres listes d’extrême droite (Reconquête, UDR, certaines listes « sans étiquette »…). L’arrivée au pouvoir du RN n’est pas une fiction, tant les épisodes récents de la vie politique et les choix du néolibéralisme nourrissent la bête immonde. De plus, les milliardaires comme Bolloré, mobilisant son empire médiatique, et Stérin, mettant sa fortune au service des idées réactionnaires, accentuent la pression et multiplient les initiatives avec l’ouverture de vannes financières sans précédent. Dans ce contexte, les élections municipales et communautaires les 15 et 22 mars 2026 représentent un enjeu crucial pour les partis d’extrême droite et nous devons réagir ! Aux municipales, pas une voix pour l’extrême droite !
CORRÈZE
